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Les saisons du ciel

« Il ne suffit pas d’être en état de grâce pour que le céleste germe en vous; il faut aussi vivre dans le cadre de l’amour divin, c’est-à-dire dans l’orthodoxie des rythmes religieux. Ce n’est pas en vain que l’Église célèbre des fêtes, ce n’est pas en vain qu’il y a des Semaines saintes, des Pâques, un Noël, un mois de Marie; ces fêtes spirituelles sont comme les saisons du ciel; il faut les suivre attentivement, car sous leur influence certaines vertus s’incarnent dans votre double. »


Communication du défunt Roland de Jouvenel (28/03/1920), dans Mes entretiens avec les morts du Père François Brune, p.190. Collection Témoins d’au-delà. Éditions du Temps présent.

Les Quatre Temps

Symboles des temps de l’année. — Les féries des Quatre-Temps étaient, dans la primitive Église, de véritables fêtes de la nature ; elles nous montrent à quel point la liturgie des premiers âges prenait racine dans la nature. L’année liturgique est une véritable année de la nature ; de même, le jour liturgique est un véritable jour de la nature. Il nous est donc facile de comprendre que les quatre saisons de l’année aient également joué un rôle dans le symbolisme de l’ancienne Église.

Les premiers chrétiens ont emprunté ce symbolisme aux païens qui aimaient à personnifier les quatre saisons ; mais les chrétiens ont donné à ces saisons une signification plus profonde. Si, pour l’antiquité païenne, les saisons n’étaient que la personnification des forces de la nature, peut-être aussi le symbole de la vie terrestre, de l’abondance et de la croissance de la nature, elles devinrent pour les chrétiens l’image de la vie future, exprimée par cette formule concrète : le symbole de la résurrection de la chair ; car la mort et le renouvellement de la vie dans la nature étaient pour les chrétiens une image expressive de la mort et de la résurrection future.

L’avent : attendre avec amour

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